Aujourd'hui est un grand jour. Ou pas. Au sommaire de l'actualité, la naissance du sixième artcile de ce blog. La venue au monde de la nouvelle galerie de photos de Matthieu, et l'arrivée d'un nouveau Jackpot : "Le monde dans lequel on vit n'est pas le monde dans lequel on pense". Il est gentil, celui là. Mais il est pas drôle. C'est du Bachelard. Non, ça n'a rien à voir avec une émission extrêmement culturelle sur M6. Quand je pense que par ma faute, Sophie va devoir philosopher sur autre chose que sur Bob Dylan. Je devrais me flageller... Oui, mais non. Je n'ai qu'une chose à dire : 3-2, ça ne va pas durer ! Comprenne qui pourra.
Saviez-vous que dans les moteurs à combustion, on minimise les frottements entre les pièces mécaniques en utilisant des huiles afin d'obtenir un frottement visqueux ? Non ? Moi non plus... On apprend des choses terrifiantes, parfois.
Cette semaine, j'ai lu Windows on the World, de Beigbeder, La Mécanique du cœur, de Mathias Malzieu, et Ni d'Eve ni d'Adam, d'Amélie Nothomb. En plus d'avoir retrouvé le goût de l'écriture, j'ai retrouvé celui de la lecture. Prochaine étape : retrouver celui des maths. Si vous devez lire un des trois, choisissez La Mécanique du cœur. Le bouquin de Nothomb, c'est du consommable, de l'alimentaire. On a l'impression de bouffer japonais... Beigbeder, par contre, ça fait plus fast-food. Un chapitre = une minute. Alors que Malzieux, il nous fait manger des émotions... D'autant qu'il a réussi à écrire une histoire qui ne se termine pas avec une vie heureuse et beaucoup d'enfants. Respect.
Je tiens à préciser à Hélène que les paroles manquantes, dans Barbie Girl sont : "Life is your creation". Désolé de faire tomber ton infaillible plan drague. J'ai écouté la chanson en boucle pour être sûr de bien comprendre. Ne vous étonnez pas lundi s
je vous paraît encore plus bizarre que d'habitude. Du coup, c'est incursion dans les années 1990, tendres années de nos enfance, m'a donné envie de remonter plus encore de l'espace temps. Alors dans la foulée, j''ai téléchargé Abba. Et pire. Les Village People. Oui, je sais, je devrais, encore une fois, m'auto-flageller. Mais ça prouverait mon appartenance au fan club des Village People, surtout si je m'habille en cuir. Alors on va éviter. Quand je pense que nos parents ont du se taper YMCA... Les pauvres.
Au passage, je vous préviens que le 7ème article sera complètement absurde. Il n'y aura rien à comprendre, et ce ne sera probablement même pas la peine de le lire. Vous êtes prévenus.
Photo : Moi bébé. Je sais, c'est niais. C'est pour ça que je la mets. Je sais aussi que j'étais mieux avant, inutile de me le rappeler. Et je voudrais simplement vous rassurer : Mes parents on plus de goût qu'avant, niveau canapé...
Musique : You better don't look my way - The Pigeons Detectives. J'avoue que c'est pas le groupe du siècle...mais j'aime beaucoup le nom :)
J'ai très exactement douze minutes pour écrire un article, trouver un photo et de la musique. Pari tenu. Je suis actuellement en direct et en couleur du CDI de notre cher lycée, sur le poste au fond à gauche, l'écran légèrement tourné, afin que notre chère documentaliste (que je remercie au passage de me permettre de faire partie du jury des Faberts D'Or 2008) ne voie pas que, Ô, malheur et désolation, je ne suis pas en train de travailler. La vie est un jeu de tous les dangers.
Dans maintenant dix minutes, je vais sortir du lycée, me diriger vers "La Récré", acheter un sandwich en plastique, histoire de ne pas perdre de temps, et aller à l'escalade, afin de pouvoir me faire hurler dessus parce que, Ô, malheur et désolation, je n'ai pas effectué le troisième passage de la sangle de mon baudrier. Je tiens à préciser que la sangle dont le parle ne sert à rien. Ensuite, je vais devoir passer un quart d'heure à placer les tapis qui servent, a priori, à amortir les chutes. Il est bien évident que si on tombe de dix mètres de haut, un tapis de quinze centimètres va nous sauver la vie. Bref.
Je n'ai pas encore commencé mon premier "Jackpot"... Mon baptême jackpotique, en quelque sorte. "Papayou, papayou, papayou, papayou lélé". Quelle rigolade... Ensuite, je vais devoir rédiger une lettre de motivation pour une grande prépa parisienne, Stanislas, qui propose à ses préparationnaires une messe quotidienne, à 22h45, et qui met à leur disposition deux prêtres présents vingt-quatre heure sur vingt-quatre. Bizarrement, il n'est nul besoin d'être baptisé pour postuler à l'entrée (c'est écrit sur leur site). Il est bien évident que le projet de Stanislas est de permettre aux élèves d'allier leur foi et leurs études. Evidemment.
Je n'ai plus que trois minutes et une poignée de secondes. Ô, malheur et désolation ! Cet article risque fort d'être ridiculement court. Au moins, Solène ne pourra pas me faire remarquer que "Ah, mais t'écris beaucoup !". Bref, trêve de plaisanterie; je vais maintenant m'atteler à la recherche d'une image, et du choix, au pif, de musique. J'imagine que ça ne peut pas être pire que d'habitude.
Image : © Dust Cloud (2007, Maroc)
Musique : Si un jour je monte au ciel - La crevette d'acier (A part ça tout va bien)
En deux mots, la systématisation des glands permet aux chiens de thésauriser au moins six sous. Non, je ne suis pas fou. Du moins pas complètement. Cette phrase est le résultat d'un sondage réalisé par mes soins auprès d'un échantillon de six personnes (on fait avec les moyens du bord) à qui j'ai demandé "Quel est le premier mot qui te passe par la tête ?" Vous remarquerez que les réponses ont été plus ou moins classes. Je ne citerai personne. En tout cas, j'espère que vous serez sensible au fait que les questions que je me pose en mon for intérieur sont hyper intéressante ! D'ailleurs, ce n'est pas Mathilde (alias "A quoi tu penses ?" dans mon répertoire), qui dira le contraire.
Ah, au fait, il faut que je précise que le titre de cet article n'est pas anodin. Je ne vous ferai pas l'offense de rappeler que cette phrase est tirée du Petit Prince, d'Antoine de Saint Exupéry. Or, ce matin, en prenant une douche dont je vous passe les détails, j'écoutais France Info (et oui, l'actualité à sa place même dans mon intimité), et j'ai entendu le témoignage de l'Allemand qui a peut-être abbatu St Ex'. Il disait que s'il avait su qui était à bord de l'avion, il n'aurait pas tiré. C'était son auteur préféré. La vie est cruelle parfois. C'est comme si Margaux abattait Mme Schmit d'un coup d'erlenmeyer rempli d'acide sulfurique à 4mol/L, ou si Caroline étranglait Riké avec le fil de sa guitare, sans le faire exprès (j'avoue que c'est contestable, mais je suis à court d'idées potables). L'avantage du mal aimé, c'est qu'il a moins de chance de se faire tuer sans que cela soit fait exprès. Personnellement, je suis rassuré.
Mes parents sont rentrés ce midi du Proche-Moyen-Orient. Non, il n'y allait pas dans un but humanitaire. Mes parents ne sont pas des super-héros. Ils ont visité la Jordanie, et Israël. Or, maintenant qu'ils ont le tampon israélien sur leur passeport, il y a une quarantaine de pays dans lesquels ils n'ont plus le droit d'aller. Le monde est illogique. Ils m'ont ramené le drapeau Israélien, et le drapeau Jordanien. Cet après-midi, j'ai fait la guerre, et puis je les ai mis côte à côte, fraternels. C'est peut-être un peu naïf de croire à la paix entre juifs et musulmans. Mais ce qui est encore plus con, ce sont les guerres de religion. C'est comme de faire la bagarre dans la cour de récré pour savoir qui a le meilleur copain imaginaire. C'est nul.
Promis, le prochaine article sera plus gai. J'ai dit gai, pas gay. Avec celui-ci, j'aurais bien aimé mette une autre chanson d'Agnès Bihl, presque aussi déprimante que la précédente, mais vous aller commencer à m'en vouloir. Je la mets dans la liste de médias (cf colonne de droite), ça s'appelle "Merci Maman, merci Papa". Je vous rassure, rien à voir avec les colonies de vacances. Du coup, je met une chanson beaucoup moins appropriée. Tant pis.
Image : Pour cause de nombreuses demandes de gens traumatisés par l'ancienne image (un mouton mort à qui on avait tranché la tête), je l'ai remplacée par un spécimen un peu plus vivant, et un peu plus mignon...
Musique : Repenti - Renan Luce (Repenti, 2007); a été récompensé par trois victoires de la musique. Solène, je suis désolé. (Même si la chanson est pas hyper appropriée, il y a un arrière-goût de guerre quand même, non ?)
Je viens de m'apercevoir que pour laisser un commentaire, sur Vox, il faut s'y inscrire. Je suis désolé. En tout cas, ce n'est pas une raison pour ne pas le faire, ça vous prendra quarante secondes. Mais je suis quand même désolé, d'autant que je suis contre le principe... S'il vous plaît Monsieur Vox, laissez au gens le droit d'être libres.
"Tragique : adj. Qui exprime la terreur, l'angoisse, une émotion violente." Je suis désolé, mais à part dans le fait de provoquer une émotion violente chez Solène, vous ne collez pas à la définition. Les lundis matins, de 8h à 9h, lorsqu'il y a DS de maths juste après, sont tragiques. Vous, je signe et je persiste, vous êtes pessimiste.
Le Père Noël est une ordure, tout le monde le sait. Les cloches de Pâques, la Petite Souris, c'est la même merde. "What a lot of rubbish !", aurait signifié l'anglophone qui me servait de prof d'anglais l'an dernier. Ça fait croire aux gosses que ça existe, et puis au final, ça les fait chialer. Belle mentalité ! Nan, vraiment, j'admire. Finalement, je me demande à quoi servent les rêves. A faire de vous des vieux poètes à deux balles ? Des romantiques à la con ? Merci, j'ai donné. Faudrait peut-être qu'un jour, on finisse par se réveiller. Qu'on dise "merde" au utopiques, et "bonjour" à la vérité. Ouais, peut-être qu'il faudra le faire. Mais pour l'instant, je préfère continuer à dormir.
Ce qui est tragique, aussi, c'est que j'ai passé l'après-midi à chercher un nom de blog, et que pour l'instant, j'ai pas mieux que "Dust Cloud". Nuage de Poussière, pour les non-anglophones. On dirait une attaque de Pokémon, je sais. Si vous avez des idées, n'hésitez pas. Par contre, évitez "Rubbishart", Solène a déjà proposé, c'est nul. Tant qu'on y est, il faut aussi trouver un nom pour le futur blog de Matthieu. Un truc qui fasse artiste, photographe, et spirituel, avec une dose d'hyperactivité. Par avance, merci aux futurs contributeurs.
Avant de conclure, j''aimerais m'excuser pour cet amphigouri. Si mes propos peuvent paraître abscons, c'est parce que mes idées sont incapables de s'ordonner par elles-mêmes. Je crois que je vais devenir anachorète, retiré dans un monastère plein de nonnes stéatopyges. Au moins, j'arrêterai de dire des conneries. En parlant de pyge, je voulais préciser à Sophie : "Calli", c'est un préfixe qui veut dire beau. Comme toujours, j'avais raison. Par contre, "Stéato", ça se réfère à la masse adipeuse. C'est moins sexy. Pour en revenir à mon projet de moinification, je pense que je vais faire vœu de silence, et que je vais subir une opération visant à me rendre Anoure. Non, je ne traduirai pas.
Video : J'ai vomi dans mes corn flakes - Tapas Nocturn - Vous pouvez voir la suite sur leur site internet.
Musique : Agnès Bihl - Touche pas à mon corps (Demandez le programme, 2007) Les textes de cette fille sont incroyables. Elle, je crois qu'on peut dire qu'elle est tragique.
Puisqu'il faut commencer, commençons. Une nouvelle aventure s'annonce. Ou mieux : voilà que débute une nouvelle ère. L'ère de la paresse; l'ère de l'illusion. J'aime pas les débuts. Le début d'une histoire, c'est la perspective de fausses notes, de déceptions, et surtout, de fin. J'aime pas les fins.
Avant toute chose, je vous demanderai de bien vouloir laisser vos parapluies, vestes, chiens, et autres indésirables à l'extérieur de ce blog, qui, soit dit en passant, est non fumeur. La direction ne peut en aucun cas être tenue responsable en cas de vol, d'attaque à main armée, d'invasion d'insecte, ou de fuite de gaz.
Il y a quelque secondes, je viens de me voir interdire le fait de faire un article "aussi chiant que le commentaire que j'ai laissé sur le blog de Solène". Bien que cette remarque ne soit que pure jalousie, je vais faire en sorte de suivre ces directives. Ce nouveau blog est l'occasion de prendre de nouvelles résolutions, que je vais essayer de tenir au moins jusqu'à la fin de cet article. Merci Margaux.
Logiquement, il est d'usage, à cet instant précis, de se présenter. Je ne le ferai pas, parce que d'une part, si vous êtes ici, c'est qu'il y a de grandes chances pour que vous me connaissiez, et que d'autre part, la religion est l'opium du peuple. Ça n'a aucun rapport ? Tant pis. Sachez tout de même que derrière cette citation anodine de Karl Marx, notre très cher camarade, se cache un devoir de philo très intéressant, tout comme l'est, d'ailleurs, la philosophie en elle même.
Je vous propose dans rester là pour ce prélude, en attendant un "billet" plus intéressant, et vous invite à regagner vos occupations antérieures à la lecture de ces quelques lignes. M'excusant de vous avoir fait perdre votre temps, je vous salue bien bas.
Photo : © Dust Cloud, Année 2007
Musique : Soko - I'll kill her (No Sokute, 2007)